Mathieu DHORDAIN | La part d’interprétation des messages électroniques textuels
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La part d’interprétation des messages électroniques textuels

03 Août La part d’interprétation des messages électroniques textuels

Neteconomie publie aujourd'hui un excellent article sur la part d'interprétation des messages électroniques textuels.

Faute de restituer les signaux verbaux et comportementaux, les moyens de communication ne proposant ni l’image, ni le son - comme le courrier électronique ou la messagerie instantanée dans leur forme actuelle -, donnent lieu à interprétation. Le sociologue Albert Mehrabian répartit ainsi le poids de chacun des facteurs, et par conséquent le degré d’interprétation induit par leur absence : 55% pour les signaux non verbaux (apparence, comportement), 38% pour les signaux verbaux (vocalisation du message) et seulement 7% pour le contenu du message. Soit un taux record de 93% d’interprétation pour un moyen de communication aussi courant que l’e-mail.

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